[Crise de logements au Gabon]: Quand les étrangers se frottent les mains

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Lors de son premier septennat,le chef de l’État Ali Bongo Odimba avait promis pas moins de 5000 logements sociaux par ans sur l’ensemble du territoire national. Cette promesse résultait du fait du manque important de logements estimé aujourd’hui à 300.000.

En effet, près de quatorze années après cette promesse électorale,la politique de l’habitat d’Ali Bongo Odimba est jugée très insatisfaisante au regard de nombreuses constructions anarchiques sur l’ensemble du territoire national et la demande en terme de logements qui ne cesse de croître.

Comme il fallait s’y attendre,la nature ayant horreur du vide,il s’observe depuis une décennie déjà d’importants investissements en terme de logements ( maisons, immeubles, studios et surtout chambres) des sujets expatriés,des biens destinés très souvent à la location et dont les occupants se trouvent êtres des gabonais. Si à première vue cela semble être banale, à y regarder de près, cette situation dont les proportions tendent à s’accroître devrait inquiéter plus d’un car il serait temps de s’interroger sur le nombre précis de sujets expatriés qui possèdent de tels biens et surtout si la loi leur permet d’en posséder? Quid de la vente de parcelles de terre au Gabon aux individus n’étant pas souvent en règle avec l’immigration ? l’État gabonais a _t_il laissé le secteur du logement à des particuliers sans en encadrer les prix?

Il serait temps que les autorités en charge de ce secteur puissent prendre des mesures fortes afin de limiter voir de stopper ce phénomène qui met à mal l’image et la dignité de la nation.

L.A

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