Médecine: premier cas de déchirure du poumon à cause de la masturbation

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C’est le résultat d’une étude publiée dans le Radiology Case Reports. En effet, la mésaventure d’un homme ayant l’habitude de se masturber a déclenché un pneumomédiastin spontané, soit des craquements réguliers à chaque respiration et diagnostic. Un résultat inouï qui assoit davantage l’idée que la déchirure de son poumon soit une conséquence de l’auto-érotisme.

Si la religion condamne la masturbation sexuelle, la science quant à elle a longtemps vanté les vertus de cette pratique sexuelle utilisée pour provoquer du plaisir sexuel grâce à la stimulation des zones érogènes. Mais cette conception pourrait être remise en cause par une récente étude sur la question. En effet, la célèbre revue Radiology Case Reports a publié des investigations hallucinantes sur un jeune homme qui a failli passer de vie à trépas pour s’y être adonné.

Emmené aux urgences in extremis, ce jeune homme a été diagnostiqué d’un pneumomédiastin spontané. « Elle se caractérise par une déchirure soudaine des membranes pulmonaires provoquée par une augmentation de la pression sanguine dans la cavité thoracique. En d’autres termes, votre cœur accélère soudainement, et les poumons n’arrivent pas à réagir à temps, ce qui provoque des brisures dans la membrane », est-il indiqué.

Peu connu des scientifiques, ce trouble respiratoire est souvent attribué à une toux très forte ou encore à une crise d’asthme aiguë. Seulement, le cas de ce jeune homme ne répond à aucune de ces hypothèses. « Lui qui souffrait d’un asthme léger était en train de se masturber quand il a ressenti les premières douleurs », ont-ils souligné. Pour les auteurs de ce rapport, il y a plusieurs cas de personnes ayant souffert d’un pneumomédiastin spontané à la suite d’un rapport sexuel. 

Toutefois, c’est la première fois pour la littérature médicale de faire état d’un cas pour de l’auto-érotisme. Une situation assez inquiétante et un résultat nécessitant selon les chercheurs de la prudence. Et ce, même si la déduction est pertinente. « Malgré la découverte de ce cas unique en son genre, les scientifiques restent très prudents et estiment qu’il doit y avoir d’autres facteurs à prendre en compte pour expliquer cette affaire. La masturbation n’étant pas la seule raison de l’arrivée de ce trouble », ont-ils conclu. 

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